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Celui qui sait lire le sang

« On ne peut pas contourner le problème de l'existence ontologique du mal, du diable, des dieux mauvais (selon comment on choisit de le nommer) et par là, à l'inverse, des forces bienveillantes qui poussent les humains à la bonté, au don de soi, au partage (forces que le christianisme appelle Dieu). »

L'Empire Inca

Machu Pichu

Des hauts plateaux péruviens aux  déserts de l’actuel Chili, des forêts amazoniennes à l'océan Pacifique, sans utiliser la roue, sans animaux de trait hormis le lama, les Incas parvinrent à organiser une vie décente pour des millions d’êtres humains. > LIRE LA SUITE

Publié en octobre 2003
par L'Ecailler du Sud,
à Marseille
Format 11 x 17 cm 322 p.

Réédité par Gallimard en 2009
(collection Folio Noir)

Il est disponible
sur le site chapitre.com
neuf ou d'occasion,
de 3,90 € à 9,50 €
livraison gratuite possible.

Celui qui sait lire le sang (2003)

Celui qui sait lire le sang

Le héros de ce polar historique, Tupac Hualpa, enquêteur impérial, est un haut fonctionnaire de ce grand empire qui s’étend des hauts plateaux andins aux déserts de l’actuel Chili, de la forêt amazonienne aux rives du Pacifique et fonctionne sans connaître pourtant ni la roue ni l’écriture. Pour gouverner ces territoire grands comme la France et l’Espagne réunies et où vivaient des dizaines de peuples fédérés (volontairement ou par la conquête) le "Sapa Inca" s’appuyait sur une puissante administration supervisée par un corps d’élite : les "totoyrikoks", littéralement "ceux qui voient tout".

Alors qu’une saison pluvieuse particulièrement longue s’abat sur Cuzco et les environs, Tupac Hualpa se trouve confronté à de mystérieuse affaire qui mettent le feu au poudre entre l’ancienne religion de l’Inti, le Dieu Soleil, et la nouvelle croyance en Viracocha, un Dieu moins sanguinaire. Le cadavre dénudé d’une jeune potière a été trouvé dans le Temple d’Inti, dans une position sacrilège. La tension monte entre les adeptes des deux religions, au moment où le peuple est excédé par la pluie continuelle, où l’empereur s’est retiré pour pleurer la mort de son fils, et où son frère, aidé par sa concubine favorite, complote pour lui prendre le pouvoir. Et Tupac Hualpa va s’apercevoir qu’une vingtaine de jeunes femmes enceintes ont disparus dans la région. Une enquête compliquée, où il devra déjouer les pièges de ce qui, à toute les époques, et sous toutes les latitudes s’appelle la raison d’état.  (D'après J.-M. Laherrère, Bibliosurf.)

A propos du livre

Une critique de Luis Alfredo

Avec ce roman J. S. Valdez nous entraîne non seulement au beau milieu du XV siècle, mais il nous invite aussi à traverser l'atlantique et à nous plonger au cœur d'une civilisation peu connue, l'empire Inca, un empire au sommet de sa gloire et de sa puissance qui étend sa domination sur un territoire immense.

Pour le lecteur ordinaire, le dépaysement est total. II découvre un peuple qui ne connaît ni la roue, ni l'écriture, mais qui pourtant n'ignore rien des arts, aussi bien architecturaux que militaires. A l'heure où l'Europe se déchire dans des guerres aussi barbares qu'interminables, sur la rive opposée de l'Atlantique, à l'abri du christianisme, des hommes vivent en « paix » et construisent un monde qui, à bien des égards, vaut celui que la vieille Europe n'entreprendra de bâtir que quelques siècles plus tard.

Dans ce polar bien plus qu'historique, J. S. Valdez nous rappelle qu'avant la déferlante des conquistadores sur les terres incas, il existait une civilisation florissante et en perpétuelle mutation que la barbarie du proselytisme catholique a réduit en cendres. Certes, avec « Celui qui sait lire le sang », Valdez prouve, une nouvelle fois, son habileté à agencer les éléments qui font un bon polar. Mais il démontre surtout que seuls le respect et l'admiration sont à même de rendre proches des mondes disparus. ♦

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